Ryan Coogler, le réalisateur de Black Panther et Creed, est revenu sur le devant de la scène en mars dernier avec le film Sinners. En tête d’affiche : le charismatique Michael B. Jordan, plongé dans le Mississippi des années 30, tentant de créer un club de blues dans son village, sur fond de paranormal… Bref, un véritable blockbuster.
Et qui dit grosse production dit casting de compétition !
La danse à l’honneur dans Sinners… mais pas créditée
La danse n’est pas en reste dans Sinners :
- Lindy Hop
- Breaking
- Memphis Jooking
- Flexing
- Danse Achouli
- Twerk
- Danse Zaouli
- et même le folklore chinois
Tous ces styles sont reconnaissables à l’écran, parfaitement intégrés à la narration… mais les danseur•ses restent invisibles dans les crédits.
Rendre aux danseurs et danseuses leurs lettres de noblesse
Impossible de retranscrire l’atmosphère et la culture d’une époque sans la danse. Il est grand temps de rendre aux danseurs leurs lettres de noblesse, en reconnaissant leur expertise, leur bagage artistique et leur engagement physique. Chaque mouvement est le résultat d’un patrimoine identitaire transmis avec passion et sueur.
Pour un aperçu détaillé de chaque style et des membres du casting, on vous recommande vivement la vidéo de @blackdancehistory, qui a fait un travail minutieux de recherche et d’hommage à ces artistes :
